UNSPECIAL No 613– Décembre - December 2002

ÉDITORIAL

The 2002 vintage
Le cru 2002

INTERVIEW

Vers l'universalisme de la connaissance?
Security at the Palais des Nations: What does the task really involve?

PERSONNEL

Le HIV/SIDA sur le lieu de travail
HIV/AIDS in the UN System Workplace
A day in the life of...
La carrière onusienne d'un marin daltonien
La "résistance au changement"
Don't Fear Whistle-Blowers
When...
Journals at your fingertips/Journaux et revues sur vos écrans
Gagnants du concours UN Special 2002/UN Special 2002 Quiz Winners

SPÉCIAL ESCALADE

400e ammiversaire de l'Éscalade de 1602
L'Éscalade, c'était il y a 400 ans
Fabrication de la marnite en chocolat

ARTS

Que mangerons-nous demain?
Le Jardin des Nations
Safety technology by means of the...Arts?

 

LAST MINUTE

WHO's 8th Annual Solidarity Fair/8e Fête de solidarité de l'OMS
Hommage à Charlie Chaplin

 

OBITUARY

Doreen Maria Brown, WHO
Francis Couty, le 20 juin 2002

ROSES & CACTUS

Des roses et des cactus/Roses and cactus

 

Madame Pauline Couty a la douleur de faire part du décès son époux

FRANCIS COUTY, le 20 juin 2002

Après une carrière de professeur en France, Francis Couty avait travaillé comme traducteur à l’ONU à New York puis à Genève jusqu’à sa retraite en 1982.

Francis Couty était cultivé, passionné de littérature française tout comme de littérature anglaise – mais sa culture n’était pas qu’intellectuelle. Il savait apprécier les bonnes choses de la vie. II aimait les mets raffinés et appréciait en connaisseur les vins de qualité. Pour lui, ce qui comptait en toutes choses, c’était la qualité, non la quantité.

Il aimait aussi la beauté. II était sensible et raffiné mais c’était avant tout un homme de devoir, respectant ses engagements et pour cela, respecté.

II était fidèle dans ses affections mais très réservé, ce qui le faisait passer parfois pour un peu distant.

Courageux pour supporter la maladie de Parkinson qui le rendait de plus en plus dépendant d’autrui pour les gestes les plus simples, il n’aimait pas, par respect d’autrui, imposer ce qu’il appelait sa «déchéance physique» aux autres… et pour cette raison, il avait beaucoup restreint le nombre de personnes qui pouvaient le voir.

C’était un homme digne, et comme disaient ses amis anglais, «un vrai gentlemen».