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LA PROCHAINE FÊTE DES ENFANTS EN NOVEMBRE !

Comme chaque année nos enfants attendent la fête de fin de l’année avec impatience ! Il s’agit d’une fête à laquelle seront conviés plus de 450 enfants (de fonctionnaires de l’ONUG et du HCR), entre 4 et 8 ans et de toutes les nationalités, afin de vivre ensemble quelques moments de bonheur. A l’arrivée, les enfants pourront être maquillés par des professionnels. Ensuite suivra un spectacle empreint de poésie « La tortue sur la lune ». Ils profiteront d’être tous ensemble et ces instants de communication joyeuse ou interrogative resteront, nous l’espérons, longtemps gravés dans leur mémoire. Bien entendu à la fin du spectacle, un bon cadeau et un T-shirt sera offert à tous les enfants.

La fête aura lieu le 25 novembre 2009 de 14h à 17h15 au Cirque de Noël sur la Place du Colonel A. Audeoud face à la salle communale de Chêne Bougeries. Le mode d’inscription sera annoncé prochainement.

« Les enfants avant tout »
Une réalisation de Nori Mahdi

Sur d’aériennes plages de saxophone ténor de John Surnam ou sur quelques notes de Dad can dance, le son poussé au maximum, que le clown Fakroune et ses acolytes, de drôles de zigues au grimage tragique, affublés d’oreilles en hélice d’hélicoptère et tous de taille décroissante comme des poupées gigognes, créent un univers plein de poésie, de subtilité et de magie enfantine. Fakroune personnage imaginaire crée voila quatre ans par le réalisateur Nori Mahdi pour faire dormir son fils est impressionnant dans son costume jaune canari, Il veut monter sur la lune. Mais comment ? Au-dessus de lui, ne brille qu’un ciel étoilé. Et sa corde, interminable comme celle d’un puits vient mourir à ses pieds en formant des anneaux serpentins. Tout dans les costumes, la démarche chaplinesque, les attitudes naïves, les pantomimes burlesques relève d’un art savant du comique. Et le plus efficace est dans la lenteur d’exécution, dans les regards inexpressifs et figés de ces masques sidérés vers la salle, prenant à témoin, un public qui, bien sûr ne résiste pas. Toute la poésie vient de l’imaginaire, de ce tableau de chant choral en play-back noyé dans un déluge de bulles de savon, de cet étonnant duo de mime où le partenaire n’est qu’un manteau surmonté d’un chapeau accroché à une patère, les deux mains de Fakroune comme seul indice de double présence. Et même si, échos d’un naufrage pour rire, quelques anges de la mort, formes brisées, passent en ombres chinoises sur le devant de la scène pour disparaître aussitôt, la salle rêve, rit. Copieusement arrosée, prise d’assaut par la horde de clowns progressant sur les dossiers des fauteuils, subissant une tempête de neige, une tornade implacable sous le regard goguenard des clowns qui à leur tour, rient de la salle, elle s’amuse de ces inhabituelles transgressions. Elle applaudit aux tours pendables de ces diables de gosses coutumiers des quatre cents coups. Pour le final, on vous laisse la surprise. Vous partirez émerveillés.

 
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