INTERNET ET SÉCURITÉ
L’accès ininterrompu aux données et à l’information fournies par les sites web de l’ONU est devenu vital au bon fonctionnement de l’Organisation. Cela comprend les sites internes (Intranet), externes privés (Extranet) et externes publiques (Internet).
SERGIO DA SILVA, UNOG/ICTS
Le SPAM et l’accès à certaines catégories de sites peuvent remettre en question l’accès, la fiabilité et la disponibilité immédiate de l’information. Le courrier non sollicité (SPAM) est un fléau connu, traité au niveau des pays, des fournisseurs d’accès et qui est contrôlé localement grâce à des programmes de filtrage installés dans les serveurs de l’Organisation.
Le blocage des SPAM et des sites
indésirables est devenu impératif
et indispensable
Au siège de l’ONU, l’accès à certaines catégories
de sites a déjà été bloqué. A l’Office
des Nations Unies à Genève la même procédure
sera utilisée et son installation se fera
prochainement. Les sites concernés sont en
relation avec le jeu, la pornographie, les sites
anonymiseurs pour une navigation anonyme
sur Internet, les sites malicieux qui traquent
l’activité de votre ordinateur, le stockage personnel
sur le réseau (P2P), qui comprend le
téléchargement de la musique et des vidéos,
les programmes pour l’accès à distance, les
sites qui contiennent des logiciels espions
(spyware) et les sites de piratage informatique
(hacking). Les fonctionnaires qui auraient
besoin de consulter un site qui pourrait
se trouver dans une de ces catégories,
seront automatiquement dirigés vers une
page web où ils pourront faire la demande
d’accès en remplissant un formulaire à
contresigner par leur superviseur.
Ce système de gestion d’accès aux sites web
est composé d’une partie matérielle et d’une
partie logicielle. La partie matérielle, effectue
le filtrage des données et garde dans sa mémoire
cache les sites les plus couramment utilisés.
Cela assurera une plus grande disponibilité
de la bande passante et une plus
grande rapidité d’accès aux sites se rapportant
avec l’activité professionnelle.

