UN Special
 
                    Edito
Christian David, redacteur en chef
 
 
CHRISTIAN DAVID
rédacteur en chef


 
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ÉDITORIAL

«Voici le premier numéro d’une série que, nous espérons longue et prospère. Cela, amis lecteurs, dépendra tout autant de vous que de nous. Ce journal est fait pour vous mais il doit aussi être fait par vous»
Cette phrase a été écrite le 17 octobre 1949, pour la sortie du numéro 1 de votre magazine. Quelques années ont passé, il est toujours dans les bacs, il est maintenant sur la toile mais le propos est le même. Tous les collègues qui le lisent ne savent pas toujours qu’il est édité et mis en page à l’extérieur de l’ONUG et que les magazines sont distribués dans toutes les organisations présentes à Genève.
La liberté éditoriale permet à un Jean Michel Jakobowicz de déranger, voire d’agacer mais toujours d’amuser en stigmatisant les défauts d’une bureaucratie omniprésente. Elle donne l’opportunité à ses lecteurs, d’aborder des sujets avec une argumentation différente du langage institutionnel. Elle permet également à chacun d’envoyer des billets d’humeur.
Cette bouffée d’oxygène est nécessaire à la bonne santé d’une structure telle que la notre.

Une bonne moitié de ce numéro est consacrée à la francophonie: La démarche a été initiée par des lecteurs qui soulignent l’omniprésence de la langue anglaise qui transparaît également dans notre magazine. Notre propos a été de donner la parole à des personnalités mais également à des collègues qui sont confrontés à cette situation sur le terrain. Il ressort de ces contacts que notre organisation est fondée sur la diversité culturelle et que cette diversité doit également être de mise dans l’utilisation et la maîtrise des langues.

 
 
 
 

“This is the first of a series that we hope will be long and prosperous. That, dear Readers, depends as much on you as on us. This newspaper is for you but it must also be done by you”
This sentence was written on 17 October 1949, for the first issue of your magazine.
Some years have passed since then, it is still going strong, it is now on the web, but the point is the same. Our colleagues who read it don’t always know that the editing and layout are done outside UNOG and the copies are distributed to all the organizations in Geneva.
The editorial freedom allows a Jean-Michel Jakobowicz to disturb, even to irritate, but also to make people smile by stigmatizing the defects of an omnipresent bureaucracy. It gives readers the opportunity to take a different approach to the topics under discussion, rather than the usual institutional language. It also means that anyone can send in short opinion pieces.
This breath of fresh air is essential to the health of a structure like UN.

Half of this month’s magazine is devoted to Francophony, initiated by readers who underlined the omnipresence of the English language even in the UNSpecial. Our intention has been to give the floor to well-known figures and also to colleagues who are faced with this situation on a daily basis. It is clear from these contacts that our organization is based on cultural diversity, and that diversity must also be applied in the use and mastery of languages.

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