ÉPISODE 3
CARRÉ MAGIQUE
Su-Doku Party! Le Carré magique est un tableau de nombres, carré, tel que la somme des éléments d’une ligne, d’une verticale ou d’une diagonale est toujours le même nombre.
DOMINIQUE RAMES, UNECE
A la poursuite du Carré magique!
Le carré magique naît là où la mémoire de
l’homme fait défaut. Les pérégrinations de
cette grille sacrée en Asie, Moyen-Orient, en
Afrique et en Europe attisent les esprits curieux,
tantôt rationnels, tantôt irrationnels
(voir la légende du Lo Shu dans le UN Special
de novembre 2006) quels que soient
l’époque, le lieu, la culture, la discipline.
Comme vous le comprenez l’origine du carré
magique n’est que supposition et les
quelques témoignages glanés ci et là me permettent
de tisser une toile d’idées, brodée de
quelques «perles».
Magie Magie, goût à l’existence
Les croyances et la science sont, depuis les
temps les plus anciens, intimement liés. L’univers
inquiétant est doté d’un astre «solaire»
«magique» qui nous plonge dans la nuit et nous illumine le matin. L’homme solitaire
tente de se protéger et peut contrôler son
destin grâce aux rites de graphes, puis de
chiffres, de l’alphabet, et leurs combinaisons.
Là, interviennent les philosophes contemplatifs,
remarquables mathématiciens spirituels,
qui débroussaillent le concept de magie
(le mot magie est anachronique car les
carrés ne sont qualifiés de magiques qu’au
Moyen-Âge). La force des nombres, des
graphes qui peuvent en découler, permettent
de comprendre, à leur échelle, le sens de notre
existence et d’ordonner la nature.
L’homme cherche peut-être à découvrir les
règles harmonieuses de la nature et trouver
sa place dans cette harmonie. La magie
opère.
Dans un premier temps, j’aimerais définir
l’aïeul du contemporain du Su-Doku, le carré
magique. Le carré magique est défini comme
un tableau de nombres, carré, tel que la
somme des éléments d’une ligne, d’une
verticale ou d’une diagonale sera le même
nombre. N’est-ce pas fascinant? Le carré magique
est donc une réflexion mathématique,
une harmonie abstraite destinée à plaire à notre
intelligence et aussi à recréer notre existence.
Il suffit de se laisser séduire! Alors, le
plaisir ludique agit. L’enchantement opère.
Parlons chiffres
Mes démonstrations scientifiques ne seraient
que littérature et je voudrais éviter la somnolence
et votre absence! Donc voici la «petite
histoire» du carré magique.
Souvenez-vous du diagramme sur la carapace
de la tortue dans la légende du Lo Shu
(lire le UN Special de novembre 2006). Le
diagramme est décrypté en un carré magique
d’ordre 3 de somme 15. En d’autres termes,
l’ordre 3 indique qu’il s’agit d’une grille composée
de 3 lignes et de 3 horizontales et que
la somme des nombres inscrits dans les cases
dans un alignement horizontale, verticale et
en diagonale, donne 15.
Quoique inexpérimentée dans le monde des
mathématiques, je peux évoquer la civilisation
arabe. En effet, cette dernière est la première
à considérer le carré magique autrement
qu’un simple talisman, mais comme
une expression mathématique.
En Egypte, le Persan, Muhammad Ibn al-Haytham alias «Alhazen» (965-1040), peut
en être l’incarnation. En effet, le physicien,
mathématicien, astronome et philosophe, célèbre pour ses travaux fondamentaux
sur l’optique, développe également des méthodes
pour construire des carrés magiques
et ainsi les démystifier.
Une fois encore, je me dois de me référer à
la légende du Lo Shu et de son influence
mystique. Dans le UN Special de novembre
2006, le diagramme présente un graphe
d’orientation de la disposition des énergies et
de leurs interférences. Cette interprétation
serait la source d’inspiration «Feng Shui»
pour l’orientation «qi » pour l’évaluation
traditionnelle de la disposition spatiale d’une
structure. Ces énergies peuvent présager
bonne ou mauvaise fortune aux occupants.
Certaines sources indiquent que le diagramme
du Lo Shu serait associé à plusieurs traditions
«magiques» du Moyen-Orient et de l’Europe
et que ce carré magique serait issu de traditions
indiennes et yantras. Par exemple, l’histoire
prétend qu’en Inde, dès le IXe siècle, l’urbanisme
de Khajurâho est largement inspiré
du diagramme (carré d’ordre 3 de somme
15) de la légende du Lo Shu pour l’orientation
et l’agencement spatial des constructions. En
revanche, dès le XIe siècle, il est fait état d’un
nouveau carré magique (pandiagonale) d’ordre
4 qui serait construit en Inde et en Corée
et employé comme talisman. Ces carrés sont
suspendus aux murs extérieurs des temples.
Jeu sacré et formes magiques
Vers 2000 ans avant JC, les Romains créent,
parallèlement, un principe similaire de logique
dans un «carré romain/latin». Le carré
latin consiste en un carré d’ordre «n» dont les
cases sont noircies par les mêmes «n» lettres,
en ligne et en colonne. Comme des lettres
«indices» s’inscrivent dans des cases, de logique
mathématique, on passe alors au principe
du jeu. Plus loin, vous lirez qu’Euler
s’en inspire.
Entre le moyen âge (allemand)
et la Renaissance
Albrecht Dürer (1471-1528) est le principal
artisan de la propagation des idées de la Renaissance
italienne en Europe du nord. Son
originalité réside dans l’originalité à la combinaison
de l’esprit humaniste italien, de la
manière flamande et du caractère gothique
allemand, dont il s’éloigne progressivement.
Tous les peintres de la Renaissance germanique
s’inspirent de son oeuvre tandis que
son influence se répand à travers toute l’Europe
par l’intermédiaire de ses gravures (favorisant
la reproduction d’une seule oeuvre).
Albrecht Dürer, orfèvre et xylographe
(technique médiévale affinée grâce à Gutenberg)
manifeste son génie, grâce à son expérimentation
en eau forte dans son
oeuvre d’un graphisme bouillonnant encore
médiéval, et produit en 1514 la gravure «la
Mélancolie» (voir figure à gauche). Il se passionne pour les théories de l’art (la perspective)
et publie plusieurs ouvrages à la fin
de sa vie comme le «Traité des proportions
du corps humain».
Le mathématicien allemand et religieux, Michael
Stifel (1487-1567), construit «son»
carré magique d’ordre 6 de somme 111 et remarque
que tous les nombres du carré magique
totalisent 666 qui coïncident au nombre
de la Bête. Chez les Roses Croix, les
carrés magiques servent à masquer le nombre
de la Bête (=666).
Symbolique des nombres
(ici dans les carrés magiques)
333 Nombre de Dieu et de son mystère
666 Nombre de la Bête: le Diable,
l’Antéchrist
777 Nombre de la perfection (contesté)
888 Nombre de Jésus: de la Rédemption
Naturellement, j’ai cru comprendre de diverses sources que la force de la magie des carrés est fonction de l’ordre du carré et de la somme que l’on obtient. Alors, des amulettes refermant un carré spécifique peuvent augmenter leurs effets. Par sélection personnelle, je choisis de contourner Léonard de Vinci, indéniable pluridisciplinaire génial, pour jouer le carré d’autres étoiles de notre histoire.
Vers 1520, Heinrich Cornelius Agrippa von
Nettesheim, médecin, alchimiste et philosophe
allemand est accusé d’exercice de la
magie (et donc emprisonné!) lors de la parution
de son ouvrage «De occulta philosophia
» (au sujet de la philosophie cachée).
L’alchimiste tente de démontrer que la magie
est le moyen de pénétrer la connaissance de
Dieu et la nature. Pour ce faire, il tente de
concilier les textes sacrés des différentes religions.
Agrippa von Nettesheim conçoit l’interprétation
d’horoscopes, fondés sur les
principes du carré planétaire et magique de
3 cases sur 9 et assigne à chaque case les planètes
alors connues. Agrippa attribue une
signification astronomique à ces carrés (d’ordres
de 3 à 9) et ne retient de la Grèce que le
chiffre «4» correspondant aux 4 éléments
(l’eau, la terre, l’air et le feu).
Depuis lors, des illustrations gravées sur bois
ou autres supports tels que l’argent ou bien
encore l’étain servent de talismans. Les reproductions
de carrés magiques gravés sur
des plaques d’argent sont censées guérir de
la peste.
Pour les planètes connues à cette époque,
Agrippa von Nettesheim créa des carrés magiques
attribués à l’amulette d’une planète. Le
carré magique (1) Saturne (qui correspond
au diagramme de la légende du Lo Shu (lire
le UN Special de novembre 2006) donc un
carré magique d’ordre 3 de somme 15. On
peut observer que l’ordre des amulettes des
planètes augmente: Jupiter - ordre 4; Mars – ordre 5; le Soleil – ordre 6; Venus – ordre
7; Mercure – ordre 8; et la Lune – ordre 9.
Agrippa von Nettesheim a également établi
une relation entre la symbolique des nombres
et le corps humain: La similitude du
diagramme avec la représentation carré classique
d’un horoscope n’est sûrement pas fortuite.
Les vertus du carré planétaire et astrologique
seront discréditées en occident au
profit de la science uniquement. Cf. L’image
correspondante.
En 1590, la Chine manifeste de grandes
connaissances mathématiques en imprimant
des carrés magiques d’ordres 6 et 7.
Les humanistes jésuites, Athanasius Kircher
(1601-1680) et Caspar Schott (1608-1666) étudient des carrés également magiques.
Athanasius Kircher est l’un des premiers occidentaux
qui traite systématiquement les
carrés magiques. Il démontre dans son «Arithmologica
» entre autres celui de Lo Shu.
Dans ses «Technica le Curiosa», Schott
montre, sur des écrits de Kirchers, plusieurs
carrés magiques, dont celui du Lo Shu. Il est
remarquable que Caspar Schott décrive la
construction de carrés magiques d’ordres différents.
Gaffarel, célèbre cabaliste français et bibliothécaire
de Richelieu (1585-1642), porte
l’étude de ce jeu d’esprit au niveau d’une
science complète.
L’explorateur français De La Loubère (1642-1729) décrit, dans son livre «Royaume de
Siam» une méthode de construction pour les
carrés magiques.
Dans Faust de Goethe, il est fait également
référence à un carré «naturel». Incantations de
Sorcière à Faust:
Avec un, dix tu feras;
Avec deux et trois de même,
Ainsi, tu t’enrichiras.
Passe le quatrième,
Le cinquième et le sixième,
La sorcière l’a dit:
Le septième et huitième
Réussiront de même...
C’est là que finit
L’oeuvre de la sorcière:
Si neuf est un,
Dix n’est aucun.
Voilà tout le mystère!
T. Pakraduny connaît le monde des pouvoirs
secrets dans son travail sur des carrés
magiques. Malheureusement, l’auteur ne
donne pas d’indications plus précises concernant
les particularités autour du carré de
huit. Le carré magique naturel ne peut exister
qu’en tenant compte du carré du Lo Shu.
La constante est de 15 et s’apparente à l’arbre
du SEFIROT, comme carré magique.
Il faut signaler également que des carrés magiques
sont encore utilisés grâce à leur prétendu
effet magique. Des procédures sur le
mythe des nombres (numérologie) se propagent
davantage dans les cultures du Proche-Orient. Un bel exemple pour cela
est le carré arabe d’ordre 3 aux sommes 66.
On considère les limitations droites et inférieures
du carré qui représentent le nom Allah
dont la somme numérique (des signes
d’écriture sont utilisés comme signes de nombre)
donne le total 66 magique. Comme Allah
ne doit pas être représenté le carré central
reste blanc. Pourtant la civilisation arabe,
voir plus haut, est la première à également
considérer comme une entité mathématique.
Benjamin Franklin (1706-1790), père fondateur des Etats Unis et signataire du traité d’indépendance des Etats-Unis (1776) et de la Constitution (1787) reste dans nos mémoires l’homme populaire aux mille facettes. Benjamin Franklin, homme de science, attire la foudre avec un cerf-volant et invente le paratonnerre (rappelons-nous les lunettes double foyers, le cathéter, le poêle de Franklin, etc.) Il est également l’auteur d’une méthode de construction des carrés magiques d’ordre n = 8.
Carré magique de Benjamin Franklin,
ordre 8 de somme
Carré magique de Benjamin Franklin,
ordre 8 de somme
Observons le génie de Benjamin Franklin
dans ce carré magique:
- Chaque demi-rangée fait la moitié (260/2): 130 (en jaune)
- La somme de 4 nombres équidistants du
centre fait 130 (bleu)
- La somme des sommets des petits, moyens
et grands carrés est 130
- La somme d’une demi-pandiagonale montante et d’une demi-pandiagonale descendante est 260.
Le père du Su-Doku
Léonard Euler (1707-1783) mathématicien
s’intéresse beaucoup au thème des carrés
magiques, il élabore des théories basées également
sur le carré des cavaliers et les carrés
latins (voir plus haut). La logique du Carré latin
est réutilisée au XVIIIe siècle par le mathématicien
Suisse Euler dans son ouvrage
«De quadratis magicis» paru en 1776. En 1782,
le mathématicien suisse Leonhard Euler imagine
un problème similaire au Su-Doku tel
que nous le connaissons. On considère six régiments
différents, chaque régiment possède
six officiers de grades distincts. On se demande
maintenant comment placer les 36
officiers dans une grille d’ordre 6, à raison
d’un officier par case, de telle manière que sur
chaque ligne et chaque colonne contiennent
tous les grades et tous les régiments. Ce mathématicien
serait pour certains Su-Dokistes
le précurseur de ce jeu mondialement
populaire et qui nous occupe.
Le cavalier d’Euler
Le jeu consiste à déplacer son cavalier
comme aux échecs. Le défi consiste à faire
parcourir à un cavalier les 64 cases de l’échiquier,
en passant à chaque saut sur une case
non visitée. Ce problème était connu des
brahmanes hindous il y a plus de 2000 ans.
Le cavalier d’Euler est en fait un carré semimagique
en inscrivant les numéros des sauts
dans l’ordre. La somme des éléments de
chaque ligne et de chaque colonne est 260.
Chaque demi-ligne et chaque demi-colonne
a une somme de 130.
Carrés latins (ou gréco-romain)
Carrés latins (ou gréco-romain)
Exemple basique représenté, plus bas, de
carré latin d’ordre 4 de somme 20 pour les
lignes verticales et horizontales uniquement.
Les diagonales du carré latin donnent une
somme différente, 32 et 16. Observons que
les chiffres «2» «4» «6» «8» sont dans l’ordre
dans les premières ligne et colonne uniquement.
Je ne m’embourberais pas dans des
démonstrations mathématiques de carrés
magiques. Pour votre information, j’ai recensé
quelques mathématiciens qui se sont
intéressés aux carrés magiques comme (par ordre alphabétique): Bachet, De LaHire, De
LaLoubère, Euler, Fermat, Gauss, LaFrenicle,
Ollerenshaw, Pascal, etc.
Je préfère la définition de la magie: enseignement
des pratiques fondées sur la
croyance en des forces surnaturelles, immanentes
à la nature et visant à maîtriser, à
concilier ces forces (sorcellerie). Les carrés
magiques auraient des effets comparables à
ceux de la magie, puissance de séduction,
d’illusions. La magie des mots (sortilèges)
peut aussi opérer.
Magie des mots
La magie de la somme constante linéaire
s’opérait également avec les lettres de l’alphabet,
et les lignes distribueraient celles-ci
en mots sacrés.
Dans l’antiquité, des lettres étaient utilisées
dans les carrés magiques pour composer une
formule magique comme celle de SATOR. La
bibliothèque nationale d’Autriche à Vienne
abrite une collection de feuilles de papyrus
et expose un exemplaire de plus de 2000 ans
de la formule SATOR. Cette formule SATOR
païenne aurait été reprise par les chrétiens.
Selon l’historien archéologue Jérôme Carcopino,
Saint Irénée (IIe siècle après J-C), ou un
des évêques gallicans de son temps, serait
l’auteur du signe TENET à l’intérieur de la formule
SATOR.

La croix TIENT (TENET)
La croix TIENT (TENET)
Que certains interprètent:
Le Christ a dit: «Je suis l’Alpha et l’Oméga»
Il s’agit du carré magique des premiers gnostiques
chrétiens de Rome, qui est repris aussi
par les Templiers. Ce carré magique est interprété
par les alchimistes et les ésotéristes
de bien des façons.
Dieu (SATOR) dirige (TENET) la création
(ROTAS), le travail de l’homme (OPERA) et
le produit de la terre (AREPO).
Observons que «TENET» (elle tient), dans le
carré de SATOR, forme une croix et supporte
le tout.
Observons également que Dieu donc SATOR
donne à l’envers ROTAS qui signifie le
Diable. (Plus haut, j’ai évoqué le Diable appelé
la Bête donnera son nombre 666 tel
que décrit dans l’Apocalypse.)
Abracadabrante formule magique
Cette disposition du carré SATOR arborant les
«croix» TENET sert de talisman contre des
maladies, entre autres contre la rage. Dans
l’ouvrage de Frischbier «Sortilèges et Envoûtements
», un chien enragé aurait été «désenvoûté
». L’antidote se compose de la formule
«magique» SATOR «gravée» sur une plaque
d’étain. Le rituel des croix (TENET) est appliqué
de la façon suivante: franchir à trois
reprises le feu, et y jeter ensuite la plaque
d’étain gravée du carré magique «SATOR»
tout en proférant «Dieu de la trinité». En outre,
le carré magique de SATOR sert de «coupeur
de feu». En effet, jusqu’au XVIIIe siècle
en Saxe, pour lutter et étouffer les incendies,
des plaques de bois sculptées du carré
magique «SATOR» sont jetées au feu en vue
de son extinction.
Petite désillusion magique
La magie n’est-elle qu’illusion? Le fruit de ce
que nous percevons ou bien encore de notre
imagination. Chacun, me semble-t-il, détient
sa propre illusion et donc sa propre vérité.
La magie ou la superstition ou bien
encore l’aspiration peuvent nous asservir à
l’illusion individuelle ou bien encore collective.
L’irrationnel peut agir sur notre perception
ou nos émotions qui s’associent pour
nous assujettir au pouvoir de la fascination
d’une représentation. Je crois que nous
sommes esclaves de nos émotions et que
l’esprit dit «faible» est fort de son être.
L’homme sans pouvoir ne peut-il point? Certains
illusionnistes peuvent hypnotiser une
conscience collective et nous défaire de notre
propre état d’être, alors l’esprit est faible.
Pascal évoquait dans ses «Pensées»: Admettre
qu’il y a une réalité au-dessus de la raison,
ce n’est pas aller contre la raison.
Conjurons le Sort
De nos jours, l’informatique permet de découvrir
des carrés magiques dotés de qualités
multiples et particulières tant scientifiques
que ludiques.
Je suis impatiente de vous raconter l’histoire récente du carré semi-magique et de sa popularité. Je vous réserve quelques grilles à noircir! Alors, au mois prochain.

