De nos jours, de plus en plus de personnes surfent et envoient des messages électroniques sur leurs ordinateurs ou téléphones portables. Cela se fait dans les aéroports, dans les cafés, dans la rue, à l’école, au bureau ou à la maison sans que les appareils soient physiquement connectés quelque part. Le wi-fi est une des technologies qui permet ces services.
Le Wi-Fi, pour Wireless Fidelity, est une technologie standard d’accès sans fil à des
réseaux locaux.
Le principe est d’établir des liaisons radio rapides entre des terminaux et des bornes
reliées aux réseaux Haut Débit.
Grâce à ces bornes WiFi, l’utilisateur se connecte à Internet ou au système d’informations de
son entreprise et accède à de nombreuses applications reposant sur le transfert de données.
Cette technologie a donc une réelle complémentarité avec les réseaux ADSL, les réseaux
d’entreprise ou encore les réseaux mobiles comme GPRS/UMTS.
Le WiFi (ou norme 802.11 de son nom technique) atteint en théorie un débit de 11Mbit/s
soit 5Mbit/s répartis entre utilisateurs connectés.
Source: France Telecom.
Le Palais des Nations a eu son premier test wi-fi à grande échelle, à l’occasion d’une
réunion préparatoire du Sommet Mondial de l’Information. L’UIT, entité organisatrice, avait alors demandé l’installation
de points d’accès sans fil à Internet dans 3 salles. Cette expérience
a permis au Service des Technologies de l’Information et de la
Communication (STIC) de bien maîtriser cette technologie et de l’offrir
dans sa palette de services.
Ce type d’installation se fait à la demande et l’équipement à utiliser
restera ensuite sur place pour permettre une couverture progressive
de l’ensemble des salles de conférence du Palais des Nations.
Les participants à des réunions peuvent ainsi accéder à Internet depuis
l’intérieur de la salle, utiliser leur courrier électronique personnel et se
connecter au réseau virtuel privé de leur ministère ou institution.
Ils suivent aussi les réunions tout en accédant simultanément à des
sources d’information à travers le web, ce qui leur permet d’optimiser
leur participation. Plusieurs participants ont aussi pu échanger électroniquement
des versions corrigées de certains documents de travail
entre eux.
Le «sans fil» offre une grande mobilité aux utilisateurs des ordinateurs
portables, qui dans un espace plus élargi peuvent continuer à travailler,
même en dehors de la salle et pendant les pauses, tout en prenant
leur café et leur croissant…
Ces utilisateurs mobiles, n’ont pas d’accès au réseau utilisé par les
fonctionnaires de l ‘ONU qui, eux, ont besoin d’entrer leur code d’accès
et leur mot de passe dans un programme réservé. L’envoi et la
réception des données effectuée par ces participants aux conférences
au Palais, n’est pour l’instant pas crypté.
A ce stade de développement du «sans fil», il faut être conscient du
risque qui représente l’installation d’un réseau sans fil dans le lieu de
travail ou à la maison. Quelqu’un à proximité peut se connecter avec
son portable à un de ces réseaux et sans le savoir, leur transmettre des
virus qui se trouvent dans le portable ou accéder à des fichiers des
ordinateurs sur les réseaux en question si ces derniers ne sont pas protégés
par un pare-feu (firewall).
L’installation d’un réseau sans fil pour une conférence comprend la
connexion physique entre un boîtier qui sert d’interface avec le monde
extérieur et le point d’accès wi-fi dans la salle de conférences. Ce dernier
est un émetteur/récepteur muni d’antenne et qui est normalement
connu sous le nom de hot-spot ou point d’accès.
Ainsi, pour chaque conférence, il faut configurer les points d’accès
et définir le nom du réseau. En cas de besoin, il est aussi possible, de
fournir des indications du nombre de personnes connectées ou du trafic
journalier.
La portée de ces bornes wi-fi est théoriquement de l’ordre des
300 m. Dans la pratique cependant, cela se limite à quelques 30 ou 40
mètres autour de chaque point d’accès. Les ondes sont en effet freinées
par des obstacles, tels que les mûrs et leurs revêtements, les gens
et les interférences téléphoniques et électriques, parmi d’autres. En
théorie, le nombre de connexions est illimité par point d’accès. Dans la
pratique, les performances décroissent, néanmoins, en fonction du
nombre d’accès concurrents. Pour éviter ce cas de figure, le nombre
d’utilisateurs par point d’accès est limité à une dizaine.
Le signal audio ou vidéo en temps réel (streaming) peut parfois être
perturbé, par notamment le passage de personnes entre l’ordinateur et
le point d’accès wi-fi de la salle.
L’objectif pour 2007 est de fournir du «sans fil» à certains bureaux,
avec une authentification et une codification d’un niveau optimal.
Pour avoir le wi-fi dans une salle de conférences, il est recommandé
de faire la demande de préférence 2-3 semaines à l’avance, d’indiquer
les salles à desservir et le nombre d’utilisateurs prévus pour une estimation
des coûts inhérents.
Pour connaître les zones wi-fi, consultez par exemple:
http://www.jiwire.com/ pour le monde ou:
http://www.espritdegeneve.ch/home.php pour Genève.