UNSPECIAL No 622– Octobre - October 2003

EDITORIAL  

They are so cute!
Ils sont tellement mignons!

INTERVIEW

Three by five: The new WHO challenge

PERSONNEL

“Everything you wanted to know about documentation, but were afraid to ask!”
Famille Samba, remerciements
Club “Saisons Russes”
Lorsque les profils génériques ne tiennent pas compte de la réalité humaine 
Le harcèlement moral: Quelle définition lui donner?

SERVICES – SPECIAL SECURITE

Le Palais des Nations, un lieu sécurisé?
La sécurité du Palais des Nations: les réalités du projet.
La sécurité au Palais des Nations
The security at the Palais des Nations
Tech News: Le «Desktop V» est arrivé!
Vers l’âge mûr des technologies de l’information 
Did you know that
City limits 

GLOBE

Significant movement to fight against
Challenges to CW (Common Wisdom)
“Perahera: a pageant in a fragile peace” 
Who assists the countryside home and orphanage to become self-sustainable
Pourquoi ne pas le faire? (3)
Pourquoi ne pas le faire? (4)
Les pyroconcerts de Talloires
Un guide Internet pour les jeunes 
A teen guide to the Internet
The meditation: The creative process 
Why America still needs the UN

FEUILLETON

La chance change de camp? 
A change of luck?

LAST PAGES

2004: année internationale du riz 
2004: the International Year of Rice!


 


 

 

Vers l’âge mûr des technologies de l’information

Sergio da Silva, ONU/STIC

Pour certains, ce qui est aujourd’hui apporté par les technologies de l’information à leur activité professionnelle, peut leur être suffisant. D’autres, estiment par contre, qu’il faut stimuler l’entraide dans ce domaine à travers le système des Nations Unies pour optimiser l’intégration et la diffusion de l’information sur des questions communes traitées par plusieurs agences.

Rendre plus facile et efficace la consultation des sites web de l’Organisation et de ses agences avec le regroupement dynamique de rubriques sur un même sujet (sous forme de liens) serait un des objectifs à atteindre.

Cela, devrait faciliter l’orientation et les recherches effectuées par des personnes et des organismes extérieurs au système des Nations Unies, sur ce qui se fait par rapport à un pays, un projet ou un sujet où plusieurs agences interviennent, et serait aussi très utile pour les fonctionnaires des différentes agences. Il serait souhaitable de trouver une formule permettant d’attribuer le crédit aux sources d’information sur un sujet spécifique, pour promouvoir les liens entre les sites. Par exemple, le logo de l’organisation et/ou le département d’origine.

Un autre objectif est la mise au point d’un moteur de recherche (en cours) pour trouver des réponses à travers des sélections qui seront faites simultanément, à travers les différents sites de l’organisation et de ses agences.

Ces nouvelles tendances, demandent une approche architecturelle, qui pourrait être menée par un « bâtisseur » chargé de cette tâche. Cela pour mener à bien des discussions et développements sur des sujets tels que: les normes, la circulation électronique des documents, les traductions et l’Intranet, parmi d’autres.

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C’est une ouverture et un plus grand partage des connaissances institutionnelles de l’ONU. Cependant, la sécurité des systèmes informatiques et surtout celle de son personnel reste une préoccupation majeure. Une uniformisation des systèmes de communication pourra aussi mieux aider ceux qui sont sur le terrain. Dans le domaine de l’identification, les systèmes biométriques pourront finalement devenir intéressants dans les deux années à venir.

Le rôle des technologies de l’information est encore sous-estimé et les débouchés pour le personnel qui travaille dans ces secteurs sont encore faibles. C’est un domaine où dans le secteur privé il y a plus de dialogue entre les départements informatiques et les gestionnaires de programmes.

Ce qui peut être offert à travers une utilisation appropriée des technologies de l’information est souvent insoupçonné. Les tâches administratives prennent encore trop de temps au personnel du département qui gère ces systèmes, et les empêchent de disposer d’assez de temps pour illustrer ce qui pourrait être fait ou amélioré. Souvent, les avantages liés à l’utilisation des technologies de l’information et de la communication apparaissent dans d’autres départements et pas dans celui qui les a mis à disposition.

Un groupement des achats pourrait aussi aider à faire des économies ainsi que l’utilisation du «le.procurement ». Certains règlements devraient peut-être être adaptés pour le permettre.

D’autre part, la définition de règlements et des programmes de formation communs pourraient aussi faciliter l’aide au développement. Il ne faut cependant pas oublier que pour offrir une formation appro- priée sur le terrain, cela suppose d’abord une bonne formation au niveau du Secrétariat.

Il est cependant plus difficile pour les pays en voie de développement, qui auraient tendance à voir les autres pays comme seuls bénéficiaires, de se lancer dans le « e.commerce ». L’ONU a dernièrement présenté un projet de connexion sans fil à la toile, pour utilisation possible par ces pays et son succès ne dépendra que de l’intérêt porté par les parties concernées du secteur public et privé pour que cela devienne une réalité.

Investir dans les technologies de l’infor- mation et de la communication est un besoin pour toute organisation du système des Nations Unies. Tout délai, ne ferait que prolonger la situation actuelle, qui consiste d’une manière générale à résoudre constamment des problèmes sans avoir assez de temps pour étudier de nouvelles solutions aux questions fréquemment posées.