Message de Marlène Sequeira
Cest avec un sentiment dincrédulité puis
de grande tristesse que jai appris mardi 13 mai au matin la sou-
daine disparition de Maryan Baquerot. Incrédulité, parce
que Maryan semblait inaltérable, indéracinable, résistant
à toutes les attaques. Tristesse, parce que Maryan cétait
lONU telle que je la « pra- tique » depuis plus de
trente ans: une famille. Maryan, cétait dabord le
copain de nos vingt ans ; le gars du budget qui faisait partie de la
joyeuse bande des années 70 ; le copain qui savait déjà
tout et qui était toujours disponible pour donner un avis, un
conseil ; celui qui ne prenait rien au sérieux, sauf le travail
et ceux qui travaillaient.
Maryan Baquerot! Ce nom ne laissait personne indifférent. Les représentants du personnel sont unanimes pour dire quil était un négociateur hors pair. Il était craint et res- pecté. Quelques collègues utilisent même le mot « jalousé ». Mais peu de collègues savent combien il avait à cour lintérêt du personnel. Nous avons perdu un collègue, un ami. LOrganisation a perdu lun de ses plus farouches défenseurs. Quelle que soit lopinion personnelle que chacun peut avoir de Maryan Baquerot, devant la mort il ne doit plus rester que le respect dû à un fonctionnaire dont le travail a marqué laction de notre Organisation pendant plus de 30 ans. Il reste le souvenir de ce gars du budget et de ce chef aussi ! Son intelligence, ses conseils et ce sourire quil avait quand il avait réussi à faire admettre ses arguments, tout cela va nous manquer ! Cest un membre de notre famille qui nous a quit- tés. Nos pensées vont à ses parents, sa femme et ses filles qui nous ont fait pleurer et rire à la fois à lévocation de ce père qui les a tant aimées. Les membres du Conseil de coordination leur adressent leurs plus sincères condoléances.