Cher Monsieur,
Je me permets de vous écrire afin de saluer la présence de UN Special, seule entité dinformation qui tente de se frayer un chemin original en dehors des sentiers battus du langage politiquement correct fréquemment utilisé au sein de lOrganisation des Nations Unies.
Je tiens à réagir positivement à larticle sur le statut de la possession de lhéritage culturel africain, écrit par Mme Seble Demeke. Alors que lUNESCO peine à faire entendre ses droits quant à la préservation du patrimoine culturel dans des endroits sensibles de la planète et que lOMPI semble se cantonner à effectuer de la surveillance de brevets pour le compte de grands groupes industriels, je salue la pertinence de cet article et son originalité certaine dans le grand débat sur le patrimoine culturel de lhumanité.
Depuis laffaire Malraux et laccusation de ce dernier davoir pillé des statuettes au Cambodge dans les années vingt, les intellectuels du monde entier se sont animés à tenter une esquisse de réponse à la question de savoir sil est mieux de laisser des chefs-douvre dans leur région dorigine ou de les exposer dans les musées pour que le plus grand nombre puisse les admirer. Alors que de nombreux visiteurs de musées soffusquent encore à lheure actuelle devant la notion dart véhiculé par le fameux urinoir de Marcel Duchamp, il semble quils soient moins nombreux à contester la légitimité de certaines pièces anciennes dans les musées occidentaux ou à sintéresser sur le parcours souvent étrange suivi par ces ouvres pour arriver aux yeux du public.
En vous remerciant de votre attention et en espérant ne pas avoir abusé de votre temps, je vous prie dagréer, Monsieur, mes salutations sincères.
Hervé Baudat.
Dear Editor:
I received today the May 2003 issue of UN Special and was pleased to read the well written article on Moscow by Evelina Rioukhina. Having visited Moscow a few weeks ago, I agree with the image of the city and its people as depicted in the article, except with the last paragraph where Ms. Rioukhina stated that «... in Moscow there are people with charming smiles...» Let me say that smiles is the one thing that I did not see during my four-day stay in Moscow. Yes, I was treated warmly and experienced the legendary hospitality of the Muscovites, but all of that without smiles. Airport workers, hotel staff, restaurant waiters, museum personnel, police officers, not one single time I caught them smiling. This apparent sourness intrigued me from the outset. At Domodedovo Airport, before boarding to Geneva, I remarked to my Russian guide that nobody smiles here, to which he replied: «life is so hard in Russia that one does not! have reasons to smile».
Regis Figur Legal Assistant United Nations Compensation Commission.
Dear UN Special,
I very concerned on Bad english in UN Special. Any non-anglosaxophone cannot but be unaware of the subtle similarity between «It is no good to come early in the office!» (cf Rose and cacti, page 25 mai2003), and «It is no good to come early to the office!». Please editor a text gooder,
Regards,
Robert MacDonald
Dear sir/ madam,
Im a journalist from Holland, writing an article about the Nile. In UN Special I read an interesting contribution on irrigation in Ethiopia by Seble Dembele.
I was wondering if you can give me her e-mailadres or telephonenumber, so I can ask her some questions about this subject.
Hope to hear from you.
Best regards,
Gerbert van der Aa
Monsieur/Madame les éditeurs,
Je vous serais reconnaissant de bien vouloir porter à la connaissance de vos lecteurs de UN Special, dont un bon nombre dentre eux ont des enfants à lUniversité de Genève, linformation sur la création dun nouveau diplôme post- grade interdisciplinaire en études asiatiques (Interdisciplinary post-grade diploma in Asian studies) à partir de la rentrée universitaire 2003-04 en octobre prochain.
Toutes les informations de base se trouvent indiquées sur le site de lUniversité aux références suivantes: http://www.unige.ch/dess-asie/ (site officiel du DESS)
Etant lun des principaux promoteurs de ce nouveau diplôme, je me tiens naturellement à votre disposition pour vous donner des informations complémentaires de vive voix. (Tél. 022 908 58 26 ou 27).
En vous remerciant de votre collaboration, je vous adresse mes meilleures salutations.
Philippe Régnier, professeur, IUED, Genève.