Société des écrivains des Nations Unies : Ex Tempore

« Tout est bien sortant des mains de la nature. »
« Vouloir le bonheur de sa femme, n’est-ce pas l’avoir obtenu ? »
« On a de tout avec l’argent, hormis des coeurs et des bons citoyens. »
« Le plus fort n’est jamais assez fort pour être toujours le maître, s’il ne transforme sa force en droit et l’obéissance en devoir. »
« Celui qui n’a rien désire peu de choses ; celui qui ne commande à personne a peu d’ambition. Mais le superflu éveille la convoitise ; plus on obtient, plus on désire. »
Savez-vous quel est le plus sûr moyen pour rendre votre enfant misérable ? C’est de l’accoutumer à tout obtenir. »
« L’ordre social ne vient pas de la nature ; il est fondé sur des conventions. »
« Renoncer à sa liberté c’est renoncer à sa qualité d’homme, aux droits de l’humanité, même à ses devoirs. »
« Il faut rougir de faire une faute, et non de la réparer. »
« Soyez sûre qu’on me reprocherait moins de paradoxes, si l’on pouvait me reprocher des erreurs. »
« De quelle adresse une femme n’a-t-elle pas besoin pour faire qu’on lui dérobe ce qu’elle brûle d’accorder. »
« Un des premiers soins des enfants est de découvrir le faible de ceux qui les gouvernent. »
« Si le grand nombre des mendiants est onéreux à l’État, de combien d’autres professions qu’on encourage et qu’on tolère n’en peut-on pas dire autant ! »
« Celui qui feint d’envisager la mort sans effroi ment. Tout homme craint de mourir, c’est la grande loi des êtres sensibles, sans laquelle toute espèce mortelle serait bientôt détruite. »
« Ou le luxe est l’effet des richesses, ou il les rends nécessaires ; il corrompt à la fois le riche et le pauvre, l’un par la possession, l’autre par la convoitise. »



